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Le 1er avril 2026 tou·te·s en grève, Tou·te·s mobilisé·e·s à Paris POUR UNE ACTION DE GRANDE ENVERGURE ! Dans le commerce et les services le SMIC devient la norme et ce n’est pas … normal

Publié le 01/04/2026

Le 1er avril 2026 tou·te·s en grève, Tou·te·s mobilisé·e·s à Paris POUR UNE ACTION DE GRANDE ENVERGURE ! Dans le commerce et les services le SMIC devient la norme et ce n’est pas … normal

Nous ne pouvons plus accepter de brader notre force de travail, nos qualifications, notre expérience, nos savoirfaire.

Dans le commerce, dans les services ou dans les hôtels/ cafés/restaurants, les politiques salariales sont une déclaration de guerre envers les travailleurs tant les revalorisations salariales sont dérisoires et indécentes.

Pour preuve, au 1er janvier 2026, ce sont près de 30 branches sur les 48 que couvre la fédération qui voient leurs minimas basculer en-dessous du SMIC, avec pour certaines branches plusieurs niveaux qui se retrouvent payés au SMIC.

Pas de résilience, pas de compromis, pas d’acceptation !

sur tous les pans et périodes de notre vie ! D’une part, ces salaires nous contraignent à faire des choix vers les postes de dépenses les plus vitaux (se loger, manger, se chauffer) et nous réduisent à un statut de travailleur pauvre, excluant toute autre dépense caractéristique de notre émancipation en tant que citoyen (culture, sport, vacances…).

D’autre part, ce même salaire conditionne notre condition future, celle de retraité dont la pension sera à la hauteur de nos faibles rémunérations.

Pas de résilience, pas de compromis, pas d’acceptation !

Ces faits ne sont pas une fatalité et sont aujourd’hui un choix politique du gouvernement libéral et de son disciple : le patronat.

Rappelons-nous toujours que si aujourd’hui ils ont séquestré le capital et les richesses que nous produisons, nous avons le nombre ! Nous sommes bien plus nombreux qu’eux et unis nous pouvons inverser la vapeur.

Mais pour ça il nous faut nous mobiliser massivement, nous rendre visibles, nous faire entendre et exiger haut et fort des salaires dignes et à minima à la hauteur de la vie chère d’aujourd’hui.

C’est pourquoi la Fédération appelle l’ensemble de ses militants à se rendre à Montreuil le 1er avril pour une action ciblée.

Il est impératif que nous unissions toutes nos forces pour faire savoir à ce patronat que nous refusons la précarité,

que nous portons un projet de progrès social, celui d’un circuit vertueux qui prend racine dans le pouvoir d’achat des travailleurs et non dans le portefeuille des actionnaires.

Le 1er avril, toutes et tous en grève et à Paris, soyons nombreux et déterminés

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