Échanges n° 447
Octobre 2025

Échanges n° 447
Octobre 2025
Face à un gouvernement qui organise l’austérité pendant que les grandes entreprises continuent d’engranger des milliards, la colère du monde du travail grandit partout dans le pays. Salaires insuffisants, précarité, temps partiels imposés, casse des services publics, recul des droits sociaux : les travailleuses et travailleurs refusent désormais de payer une crise dont ils ne sont pas responsables.
Sur le terrain, les militant·es multiplient les rencontres avec les salarié·es, notamment dans les TPE, les commerces, la restauration ou les emplois saisonniers, pour construire des réponses collectives et renforcer le rapport de force. Les mobilisations des 10 et 18 septembre ont marqué une étape importante, rassemblant des centaines de milliers de personnes déterminées à défendre la retraite, la dignité au travail et l’augmentation des salaires.
Cette dynamique s’appuie aussi sur la solidarité internationale, avec le soutien au peuple cubain soumis à l’embargo et la réaffirmation d’un syndicalisme de lutte, de paix et de justice sociale. Partout, une même idée progresse : rien ne changera sans organisation collective. Plus que jamais, l’heure est à la mobilisation, à la syndicalisation et à la construction d’un mouvement capable d’imposer une autre répartition des richesses et un avenir plus juste pour toutes et tous



